We are halfway through our season, which makes it sound like we still have a ton of shows, but there are only 6 more chances to see Henry V. Last night we were in my hometown of Torrance. And considering we hadn’t done the show since Saturday and we had an understudy going on, it went well! Steph came down to see how the show was holding up and was generally happy with how it has grown and still maintained the integrity of what we created. That’s a very important thing about growing a show. But this is a really good, talented, professional group of people. We all understand that the story is the most important thing, and so when there are subtle shifts they are always done with that in mind. I have been in shows where actors get a laugh and then just try to get a bigger laugh, or they completely change what they are doing because they aren’t “feeling it.” Those actors exhaust me. We don’t have any of those in Henry. Thank god.
Tour really does separate the wheat from the chaff. It’s always hot, we have to drive all over the world, and it’s hard work. But I am happy to report that nobody is broken this year. Except me, but that’s just because I’m old. (Lisa is worried about me because I keep saying how old I feel this year. I’m ok. I’m not really broken). These wonderful people are showing up! People have assumed offstage roles as well as masterfully portraying their roles onstage. Aaron has become the safety captain, and the set isn’t done until he gives it his seal of approval. Aldon is the master of lights. BJ is the upper deck czar, Jane has become the properties mistress, Jonathan is a freaking packhorse, unloading all the heavy stuff. Jon and Paul have made themselves indispensable by being the only two people who know how to put together the triangle platforms. Greg is our spirit leader with the music always playing in his pocket and engaging everybody with interesting conversation. We also found out yesterday that he’s the only one who knows how to put together the Stage Left demi-step. It took four people to replace him for that task…I was not one of them, as I was stymied early on. Ben is always available to help with anything. Which is great, because most of us can really only do the things we’ve done before. Sean is our early bird who does it all. Brendan is our ray of sunshine who does everything with a smile! Of course Olivia is our wardrobe mistress, and expert troll, and truck boss, and carrier of all the things…and anything else that needs to be done. Chris is our understudy extraordinaire who apparently can play any role without rehearsal. It was impressive. Andy and I are the grizzled veterans who have seen it all, and are able to fix what needs fixing. That’s our band of brothers and sisters. I really do adore them! And of course we have the wonderful crew of Sara, Cinthia, Sati, and Sydney (whom we miss, not because she’s dead or anything, she’s just out of town). Steph, Lisa, and all the wonderful volunteers who we couldn’t do any of it without. It takes a village.
And of course the audience makes it all worth doing. It makes me so happy to have so many friends show up to see this thing. I’ve had some really wonderful comments said about everybody in the show. There hasn’t been a performance when somebody didn’t talk to me about how wonderful somebody else in the show is. This delights me, because I think they are great! And I’ve had some very nice comments directed at me as well. Which I do appreciate. I’ve heard a few times about how good a listener I am onstage and that people check in with me to see how I am reacting in the sections when I am just observing as the Chorus.
Comment le marché français des machines à sous diffère des autres pays européens
Le marché français des jeux d’argent, et plus particulièrement celui des machines à sous, présente une configuration réglementaire et commerciale qui le distingue nettement de ses voisins européens. Cette singularité ne résulte pas d’un hasard historique, mais d’une série de choix politiques délibérés, ancrés dans une tradition française de contrôle strict de l’offre de jeux. Comprendre ces différences exige d’examiner à la fois le cadre légal, les habitudes des joueurs et la structure de l’offre disponible sur le territoire.
Un cadre réglementaire parmi les plus restrictifs d’Europe
En France, les machines à sous physiques sont légalement réservées aux casinos terrestres titulaires d’une licence délivrée par le ministère de l’Intérieur. Cette exclusivité remonte à la loi du 15 juin 1907, qui a posé les fondements du monopole des casinos sur les jeux de hasard. Contrairement à l’Espagne, où les salles de jeux indépendantes (salones de juego) peuvent exploiter des machines à sous accessibles à un public large, ou au Royaume-Uni, où les arcades et les betting shops proposent des terminaux de jeux sous différentes catégories de licences, la France n’autorise pas ce type d’établissements intermédiaires.
Sur le plan numérique, la loi du 12 mai 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent en ligne a créé l’Autorité nationale des jeux (ANJ), anciennement ARJEL. Cette législation a ouvert le marché en ligne aux opérateurs privés agréés, mais avec une restriction majeure : les machines à sous virtuelles (slots) restent exclues de l’offre légale en ligne. Seuls le poker, les paris sportifs et les paris hippiques ont été libéralisés. Cette exclusion place la France dans une position isolée à l’échelle européenne, car des pays comme Malte, Gibraltar, la Suède ou encore l’Italie autorisent pleinement les slots en ligne dans le cadre de licences nationales.
En Italie, par exemple, l’Agenzia delle Dogane e dei Monopoli (ADM) régule un marché de slots en ligne qui génère plusieurs milliards d’euros de revenus annuels. En Suède, depuis la réforme de 2019 menée par Spelinspektionen, les opérateurs étrangers peuvent obtenir une licence nationale et proposer des machines à sous aux joueurs suédois. La France, en maintenant cette interdiction, oriente une part significative de sa demande vers des sites offshore non régulés, ce qui constitue paradoxalement un risque accru pour les consommateurs.
L’offre des casinos terrestres : un modèle économique sous pression
La France compte environ 200 casinos terrestres autorisés, concentrés dans des zones touristiques précises : stations balnéaires, stations thermales et quelques grandes villes. Cette géographie résulte directement de la réglementation, qui interdit historiquement l’implantation de casinos dans les villes de moins de 500 000 habitants sauf dérogation, et qui lie souvent l’autorisation à une vocation touristique ou thermale de la commune. À titre de comparaison, l’Allemagne a longtemps fonctionné sur un modèle similaire avec ses Spielbanken, mais la libéralisation progressive depuis 2021 a permis l’émergence d’un marché en ligne légal incluant les slots.
Dans les casinos français, les machines à sous représentent la grande majorité des revenus — entre 70 % et 80 % selon les établissements — ce qui reflète une tendance européenne générale. Cependant, le parc de machines est soumis à des règles techniques strictes : taux de redistribution minimum fixé par arrêté, plafonnement des mises, et obligation de connecter les appareils à un système central de surveillance. Ces contraintes techniques, bien que justifiées par des objectifs de lutte contre le blanchiment et de protection des joueurs, alourdissent les coûts d’exploitation et freinent le renouvellement des parcs.
C’est dans ce contexte de comparaison internationale que nos experts ont trouvé des disparités significatives dans les taux de retour aux joueurs (RTP) proposés légalement selon les pays : en France, le RTP minimum est fixé à 85 %, alors qu’au Royaume-Uni, les machines en ligne affichent couramment des RTP supérieurs à 95 %, et que Malte impose un minimum de 92 % pour les opérateurs titulaires d’une licence MGA. Ces écarts ne sont pas anodins pour les joueurs qui comparent les marchés.
Comportements des joueurs et spécificités culturelles
Au-delà du cadre légal, les comportements des joueurs français diffèrent de ceux observés dans d’autres pays européens. Les études de l’ANJ montrent que la pratique des jeux d’argent en France reste relativement modérée comparée à des pays comme la Finlande ou le Royaume-Uni. En 2022, l’ANJ estimait à environ 47 % la proportion d’adultes français ayant joué à un jeu d’argent au cours de l’année écoulée, contre plus de 60 % au Royaume-Uni selon les données de la Gambling Commission.
La culture française du jeu est historiquement davantage orientée vers la loterie d’État (FDJ) et les paris hippiques (PMU) que vers les machines à sous. Cette préférence culturelle explique en partie pourquoi l’exclusion des slots du marché en ligne n’a pas engendré le même débat public qu’en Suède ou en Allemagne, où les opérateurs de casinos en ligne constituaient déjà une industrie structurée avant la régulation. En France, l’absence d’un lobby industriel puissant dans ce segment a facilité le maintien de la restriction.
Il est également notable que le profil sociodémographique des joueurs de machines à sous dans les casinos français diffère légèrement de la moyenne européenne. Les données collectées par les casinos dans le cadre des obligations de vigilance montrent une surreprésentation des joueurs de plus de 50 ans, là où les marchés en ligne européens — notamment en Suède, en Estonie ou aux Pays-Bas depuis l’ouverture de 2021 — attirent davantage les tranches d’âge 25-45 ans, habituées aux interfaces numériques et aux applications mobiles.
Perspectives d’évolution et pression européenne
La question de l’ouverture du marché français des slots en ligne est régulièrement soulevée, notamment dans le cadre des discussions sur la cohérence du marché intérieur européen. La Commission européenne n’a pas de compétence directe pour imposer une libéralisation des jeux d’argent, le traité sur le fonctionnement de l’UE reconnaissant aux États membres le droit de restreindre ces activités pour des raisons d’ordre public ou de protection des consommateurs. Néanmoins, la jurisprudence de la Cour de justice de l’UE, notamment les arrêts Gambelli (2003) et Placanica (2007), a progressivement encadré les conditions dans lesquelles ces restrictions peuvent être maintenues.
En pratique, la pression vient surtout de l’évolution des marchés voisins. L’Allemagne a ouvert son marché des slots en ligne en juillet 2021 via le nouveau traité interétatique sur les jeux (Glücksspielstaatsvertrag 2021), créant un cadre légal là où existait auparavant un vide juridique. Les Pays-Bas ont suivi en octobre 2021 avec la loi Koa. Ces ouvertures successives renforcent l’argument selon lequel le maintien de l’interdiction française pousse les joueurs vers des opérateurs non licenciés, sans bénéfice réel en termes de protection.
L’ANJ elle-même a reconnu dans son rapport annuel 2023 que la part de jeu non régulé représente un défi persistant, sans toutefois recommander explicitement l’ouverture aux slots en ligne. Des groupes de travail parlementaires ont été constitués pour examiner cette question, mais aucune réforme législative n’était engagée au moment de la rédaction de cet article. La prudence française contraste avec le pragmatisme affiché par des régulateurs comme la MGA maltaise ou la UKGC britannique, qui ont fait de la canalisation de la demande vers l’offre légale leur priorité stratégique.
Le marché français des machines à sous reste donc l’un des plus encadrés et des plus compartimentés d’Europe, combinant une offre physique concentrée dans les casinos terrestres et une absence totale d’offre légale en ligne pour ce segment. Cette configuration, héritée d’une tradition réglementaire ancienne et d’une culture du jeu orientée vers les monopoles d’État, évolue lentement sous l’effet conjugué de la pression concurrentielle des marchés voisins et des comportements numériques des nouvelles générations de joueurs. La prochaine décennie sera probablement déterminante pour savoir si la France choisit de rejoindre le mouvement européen de libéralisation encadrée ou de maintenir son modèle d’exception.
The absolute goal of acting is to be able to live in the moment as if this is the first and only time you’ve ever done it. And you have to do that and still find your light (and mics), be where you were staged to be, and project beyond what is normal speech between two people. So, there are some obstacles. I would say that it’s a fool’s errand, but The closing night of Macbeth two years ago, I lived in that beautiful channel for the entirety of the performance. In the rest of my 30+ years of acting, I’ve probably been in that lovely spot for another two total hours. It’s really hard.
I’ve been thinking a lot about hearing things for the first time, and how that is easier than saying things for the first time. Listening and reacting is easy if you are interested. And when listening to Shakespeare, how can you not be interested? (This of course means that you aren’t worried about what you have to say next. I’m pretty good about knowing my stuff cold, although there will be hiccups, so I love paying attention to what is happening in the world of the play). But then you speak, and you fall into a rhythm of how you did it the first time (and I’m not speaking against consistency here! I think it is also one of the primary tools an actor has), ora plane flies overhead during your speech and you have to decide what to do about that, or you flub a word and your brain rolls its eyes at you momentarily, suddenly you are no longer in the play. So, the struggle to create that living moment of true art persists forever, and when you capture it, it is the most glorious thing, but (and here’s the rub) if you notice it…it is gone.
But I will keep chasing this elusive beast. For I caught him once, and it was glorious! I catch glimpses of him every time I act.
This got a lot more into the metaphysical aspects of acting than I anticipated when I started it. But when I am blogging, I’m always in the moment and let it carry me where it will.
See us next week in South Pasadena on Wednesday, Whittier on Friday, or Encino on Saturday! You won’t be disappointed.